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Aide à domicile sur Bordeaux pour les personnes agées en perte d'autonomie

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Sujet souvent tabou et dont on parle peu, la consommation excessive d’alcool chez les personnes âgées est plus courante qu’on ne peut le penser.

L’inactivité, la sédentarité, l’isolement sont des facteurs qui peuvent encourager la consommation excessive d’alcool chez les personnes âgées. De plus, les personnes âgées font partie d’une génération ou les dangers de l’alcool n’étaient pas autant évoqués qu’actuellement.

 

Il est fréquemment entendu de la part des personnes âgées :

« L’alcool est bon pour la santé, non ? » ou bien, « Mais j’ai toujours bien supporté l’alcool, moi », ou encore : « L’alcool m’aide à dormir ».

Cependant, plus l’on avance en âge et plus les effets de l’alcool sont à prendre en compte. En effet, à partir d’environ 50 ans, notre organisme et donc sa tolérance aux effets de l’alcool change. Par exemple :

-          La capacité de dilution varie, la quantité d’eau présente dans l’organisme étant moins importante,

-       Avec l’avancée en âge, certains organes, comme le foie ou les reins voient leur capacité fonctionnelle diminuer, entraînant donc une gestion moins optimale de l’alcool présente dans l’organisme.

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Quels peuvent être les effets de l’alcool lorsqu’on avance en âge ?

La consommation « standard » fréquemment avancée est de deux verres d’alcool par jour pour les hommes et un verre d’alcool pour les femmes. Cependant avec l’âge, cette quantité « normale » d’alcool quotidienne peut devenir excessive lorsque :

-          Des interactions apparaissent avec des prises de médicaments. Dans ce cas, un avis médical est nécessaire pour vérifier la compatibilité de certains traitements médicaux avec la prise d’alcool.

-          Avec l’âge, des problèmes de mobilité apparaissent, la prise d’alcool entraînant alors des pertes d’équilibre et des risques de chute.

-          Certaines pathologies, comme les DTA (démences type alzheimer) sont présentes.

 

Comment réagir face une consommation excessive d’alcool chez un proche âgée ?

Bien évidemment, c’est « enfoncer une porte ouverte » que de dire que le dialogue et la communication restent les meilleures solutions.

Mais, pour des proches, ce n’est pas toujours facile d’évoquer ce problème avec ses parents ou ses ascendants.

Tout d’abord parce que l’on attribue souvent les effets de l’alcool aux effets de la vieillesse : pertes de mémoires, insomnies, pertes d’appétit, angoisses…etc.

Ensuite, on peut légitimement considérer que la consommation d’alcool par une personne âgée reste l’un de ses « rares plaisirs », et qu’on ne peut s’arroger le droit de le lui enlever. Cependant, lorsque cette consommation d’alcool entraîne une mise en danger de la personne, on ne peut rester inactif. C’est alors que faire appel à des personnes moins impliquées affectivement que la famille, peut constituer une manière d’évoquer le problème avec la personne âgée concernée. Ce peut-être :  des amis, un prêtre, un pasteur, le personnel médico-social, une aide à domicile. Le rôle préventif des médecins reste également très important.

 

La consommation d’alcool chez les personnes âgées reste un sujet complexe à aborder, car elles font partie d’une génération ou l’alcool était quasiment considérée comme un produit de consommation courante. Il faut que cela reste un plaisir et être vigilant pour que la consommation d’alcool par une personne âgée n’entraine pas des  mises en danger et des risques pour son intégrité physique.